Lundi 21 septembre 2009

 

D

ans le regard des hommes il y a des horizons inaccessibles, qu’ils aimeraient tant caresser, mais leurs pas lourds et fatigués ne leur permettront jamais de les atteindre. Leur coeur en convalescence et leur âme endormie cherchent encore la lumière au bout d'un tunnel,  l'aube s'est levée bien des fois,   de leurs mains fragiles ils auraient pu en toucher le soleil, et pourtant…

 

D

ans le regard des hommes il y a souvent cette lueur qui n'appartient qu'à eux quand ils trouvent au bout de leur chemin l'aurore bienveillante. Alors de  leurs mains tremblantes et maladroites, ils offrent  enfin  à cet horizon qu'ils ont  atteint, la rose qu’ils portaient dans le cœur.

 

D

ans le regard des hommes il y a souvent cette flamme qui veille comme une sentinelle, semblant parfois  déshabiller la beauté. Mais  leurs mains tendues, vite se posent  sur leurs yeux éblouis, ce n'est qu'un rêve qui passe.....encore et encore.

 

D

ans le regard des hommes, et c'est pour vous la gent féminine, il a cette pudeur qu'ils n'avoueront jamais, leur virilité en est la gardienne. Mais,  sachez que dans tout homme même bien éveillé, sommeillent (non pas un animal fort connu, ne dites rien  je vous vois venir....), mais des rêves inavouables, que vous seules pouvez atteindre et comprendre mesdames.

 

Roland  8/01/2007

Par Roland Laurent - Publié dans : MA PROSE - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Dimanche 20 septembre 2009

 

L’été se meurt

 

L’été se meurt sur les fleurs déjà fanées

Près  du feu de bois, je m’offre une trêve

J’écoute attendri tes larmes chanter

Et j’entends  vivre tes rêves.

 

L’été s’éteint dans la tiédeur

Et nos désirs  se font moins brûlants

Pourtant je t’aime encore plus qu’avant

Toi ma certitude Toi, mon Bonheur !

 

Les brumes épousent  la chaleur de ton corps

Elle vaut bien la  brûlure d’un soleil estival

Caresse éphémère sur nos corps à corps

Bercés par le doux chant des cigales.

 

L’été agonise  sur nos plages. Indocile

La vague efface nos empreintes sur le sable

Mais il reste en nous des images indélébiles

De notre amour à jamais  inavouable.

 

L’été nous quitte, il s’en va quelque part

Ta menotte tremble  dans ma main

Déjà quelques frimas,  il se fait tard

Et vient la  peur des lendemains.

 

L’été expire mais pas nos serments

Ils sont éternels  devant la fuite du temps

Ô ma tendresse ! Restons encore des nuits

Je veux cueillir en toi, tous les fruits interdits.

 

L’été se meurt  mon Amour, mais pas nos saisons.

Nous vivrons encore des beaux jours et  des automnes,

L’hiver viendra, le printemps s’éveillera à l’horizon

Près du feu de bois  j’enlacerai ton corps qui frissonne.

 

J’écouterai à nouveau  tes larmes chanter

Je cueillerai émerveillé, tes rêves à foison

Auprès  de ce feu tu m’entendras murmurer

« Je t’aime ! » Toi ma plus belle Saison.

 

Roland Laurent 09/09/2009

Par Roland Laurent - Publié dans : MES POEMES - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 18 juin 2009



L’Amour s’en va,

Le jour se lève

La tête au creux de son oreiller,

Je respire encore les effluves de la nuit
Ô jour tu me l’enlèves à chaque Aurore !

Et toi l’Aurore que vas-tu faire de ton heure ?

 

 

Roland

Par Roland Laurent - Publié dans : MES POEMES - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 7 juin 2009

A la première femme de notre vie

A toutes celles qui ont bercé nos cœurs d’enfants

Sans jamais rien demander  en  retour

A toutes ces mères qui pleurent l’enfant  au loin
A toutes celles qui aujourd’hui  fleurissent leur  vie

A vous toutes qui portez ce joli nom de mère

Je vous dis «  Bonne fête Maman ! »


Roland

Par Roland Laurent - Publié dans : PENSEE DU JOUR - Communauté : papierlibre
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Vendredi 15 mai 2009

Quelques minutes dans les coulisses avec Age Tendre et Tête de Bois 

Pour la 4ème année, Age Tendre et Tête de bois  enflammait le public burgien, venu nombreux côtoyer les idoles de leur jeunesse éternelle. Chaque année, de nouveaux artistes, ambassadeurs  de leur époque, redonnent  un coup d’éclat au spectacle.

Si la scène est l’apothéose pour les artistes, il y a aussi les coulisses, partagées par tous. Au parc des expo, l’espace ressemble plus à une salle des pas perdus et chaque chanteur a sa loge, séparée par un paravent. Cet univers, est un lieu conviviale et chacun se  croise, partage des moments intenses autour  d’un  distributeur de boissons, ou   la rigolade est souvent de mise. On se restaure sans chichi, parfois solitaire, les stars ne sont plus ce qu’elles étaient.   Pas de vedettariat en tout cas   cela ne se ressent pas, chacun ici semble être logé à la même enseigne.
De Michel Orso, à Fabienne Thibeault, en passant par Gérad Rinaldi , Stone ou Pierre Douglas,  , tous sont disponibles et souriants  pour le modeste correspondant de presse que je suis. Du vrai bonheur pour mon petit papier. Je remercie en passant mon ami Alain Bonardel  qui m'a permis de côtoyer de près nos chères idoles.
Au beau milieu de la grande salle, autour d’une table, un petit groupe fait un bœuf, la bonne humeur est dans les cœurs.  Michel Orso bat la mesure, Stone  accompagne le chanteur guitariste pour une chanson hors répertoire. Tandis que  sortant d’une loge, Gérard Rinaldi le charlot toujours au top, promène son petit chien. «  C’est un grand plaisir de retrouver tous les participants. Par exemple lorsque j’avais 17 ans, j’avais une idole un certain Bobi Solo. Aujourd’hui, c’est merveilleux de faire la tournée avec lui. » et Gérard paisible et heureux  sort le petit chien. L’ancien professeur de math, Bernard Sauvat, la  stature imposante, dialogue aimablement avec une enseignante de passage. On parle des générations, de l’évolution de la musique et des paroles. Un peu comme un jour d’examen, l’un revient de son tour de chant et Sheila concentrée, portant sous son bras un bouquet offert par un fan, rejoint sa loge.  Fabienne Thibeault se prépare, fait des vocalises, ou simplement  aspire  une bouffée d’air pur, sa gentillesse n’est pas feinte. «  Vous savez, je suis officier du mérite agricole, grand commandeur  de la confrérie de la pomme. Je connais bien la région du Bugey. » Le monde de Fabienne est loin d’être stone. La liaison est facile, Stone regarde malicieusement Eric  Charden,  tapotant  sur son ordi peut-être une  nouvelle mélodie. Patrick Juvet, fait son entrée discrètement,  il se demande sans doute « où sont les femmes ? »,  son tour de chant est prévu pour 16h. De  la Compagnie Créole, à Barzotti,  sans artifice, les artistes rôdent dans les coulisses,  alors que résonnent dans les gradins, les applaudissements des fans, remerciant  leurs idoles  de n’avoir presque pas vieilli.


Roland Laurent

 

Par Roland Laurent - Publié dans : MON ACTUALITE - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mercredi 22 avril 2009


Et voilà!  Un nouveau compagnon

Il scrute  l'horizon et doit se dire  " Faudrait peut-être qu'il me pose " , mais bon, mon maître est sympa, on va pas le brusquer.....Danube j'aime bien. je ne suis pas bleu, mais je suis quand même beau....

Par Roland Laurent - Publié dans : MON ACTUALITE - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 3 avril 2009

Au jardin du souvenir

 

Tout est silencieux aux alentours ;

Je pousse le lourd portail gris

Et seul parmi les morts, j’ose un détour

Pour saluer à ma façon les âmes assoupies.

 

Une solitude profonde et bienfaisante

Apaise  mon cœur agité

J’écoute le chant  de l’aube naissante

Honorer  silencieusement  ces lieux sacrés.

 

Je pose mes regards

Sur des noms endormis

Quelques bouquets épars

Veillent sur les pierres blanchies.

 

Mon cœur s’offre un instant une pause

Face au granit, le silence est  solennel.

Je ferme un instant les yeux, morose

Devant  le souvenir éternel.

 

Des pensées flottent dans l’air

Sur les tombes, le vent soupire en silence.

Ici le temps n’a plus d’importance

Pas plus qu’aujourd’hui ou qu’hier.

 

Ici, c’est un vase malmené

Par quelque maladresse du zéphyr.

Je lui rends ses  fleurs  à peine fanées

Et le pose délicatement  sur le porphyre.

 

Là, sur  la dalle froide et noircie

Une simple épitaphe  me rappelle le copain

«  Je pars, adieu mes amis »

« On se reverra…  un de ces matin ».

 

La brise, dans les allées murmure

Parmi les chrysanthèmes elle  se faufile,

Son refrain mélancolique résonne sur les murs

Et vient sur mon cœur chercher asile.

 

Ici, dorment  mes chers parents.

Auprès d’eux  je médite   et dépose ma peine

Sur leur  tombeau, leurs prénoms encore apparents

En lettre d’or, brillent  comme des  phalènes.

 

Mon pas m’entraîne  rêveusement,  sans hâte.

Je subis les assauts froids d’une  brise matinière

Et mes  regards embués  scrutent les cieux qui se gâtent

Il fait bon flâner au petit matin dans les cimetières.

 

Roland novembre 2008

 

Par Roland Laurent - Publié dans : MES POEMES - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 31 mars 2009

linkLES MORTS DE LA RUE.

 

Le collectif « Les morts de la rue »,pour une dignité dans la mort.

 Son but est d'honorer en quelque sorte tous ces êtres humains décédant bien souvent dans l'indifférence générale, oubliés des leurs.
Ces hommes, ces femmes et aussi ces enfants, pour qui la solitude n'est que le seul refuge, ont connu pour certains le bonheur d'un foyer, les bras tendres d'une mère et la voix réconfortante d'un papa. Et puis pour différentes raisons, la rupture sociale s'est creusée, telle un fossé que rien n'est venu comblé, même pas le regard compatissant de l'inconnu qui passe. Pour d'autres hélas, la solitude a commencé dès l'enfance et, leur errance n'en est que plus douloureuse.
Comme une délivrance, la mort vient les prendre après de longues souffrances morales ou physique et même les deux, leur visage sans nom s'est endormi à tout jamais et leur corps maltraité trouvera peut-être l'apaisement dans une tombe anonyme.
Comment de nos jours pouvons-nous laisser nos semblables, nos frères  mourir sur un trottoir  que l'oubli viendra laver? On ramasse et on soigne un animal blessé, qu'il soit domestique ou sauvage, mais pour  un être humain en perdition, on s'écarte ou on enjambe tout simplement son corps en fermant les yeux.

Je suis désolé de mon pessimisme, mais le tableau à de quoi faire pâlir les plus durs d'entre nous.

En tout cas, bravo et merci à cette association, de rendre cette dignité que chacun de nous ne devrait jamais perdre, merci à Bertrand Delanoë et à toutes celles et ceux qui oeuvrent pour honorer les défunts de la rue.


 

 

 Roland Laurent Le 30/03/2007

 

 

En interpellant la société, en honorant ces morts, nous agissons aussi pour les vivants.

 

Par Roland Laurent - Publié dans : CHRONIQUE - Communauté : papierlibre
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Jeudi 12 février 2009

Elle se nomme Kelly, quelle grâce....
Par Roland Laurent - Publié dans : MON ACTUALITE - Communauté : papierlibre
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Jeudi 12 février 2009
Par Roland Laurent
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  • : Roland Laurent
  • roland01laurent-blog.fr
  • : Homme
  • : 05/02/1948
  • : Rhone Alpes Bourg en Bresse
  • : la poésie le cyclo la petite misereuse résonance des maux rue de l'industrie
  • : Je suis à la retraite depuis peu, rescapé de la grande distribution. Autodidacte j'aime l'écriture. Je suis correspondant pour un hebdo et je taquine un peu la muse, tranquillement.

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